Le franchissement de La Rance : retour à la case départ
A l’évidence, l’idée de viaduc n’est pas complètement morte dans l’esprit des élus du conseil général. Malgré l’hostilité des riverains, malgré le silence de la Chambre de commerce, peut-être ce rêve fou aurait-il vu le jour alors qu’aucun schéma technique n’a jamais été publié. Mais la crise économique compromet pour longtemps le projet pharaonique.
Du coup les programmes “raisonnables “semblent perdre tout intérêt.
La “signalétique”, elle-même, pourtant peu coûteuse, a fait peu de progrès tant vers les ponts permettant d’éviter le barrage, que sur le rond-point de la nouvelle D266 de Dinard à la 4 voies “Dol-Dinan-Saint-Brieuc”.
Pour l’instant, le doublement du pont Chateaubriand, dans la partie de ping pong entre les élus et l’Etat, n’aboutit pas, alors qu’il est, lui, plébiscité par le public. Tous les départements de France fleurissent de pancartes disant que la relance passe par les infrastructures routières du département. Le pont Chateaubriand et sa zone accidentogène n’ont pas ce privilège.
Le carrefour du Marc’Otel, l’aménagement des feux et le franchissement du barrage par des voies “douces” ont soudain, eux aussi perdu la vedette au profit de la mise en 2 fois 2 voies de l’axe Rennes-Redon.
Alors pourquoi tout ce remue-ménage autour de l’urgence d’un viaduc, si les solutions infiniment moins coûteuses de maintien de la circulation lors des ouvertures des écluses ne sont même pas appliquées.
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oct 28 2009